Fubiz Découvertes

Comme d'habitude je surfer sur le net à la recherche de nouveautés dans le domaine de l'art-photo, et j'ai redécouvert certains artiste comme Thomas Herbrich, Matt Wisniewski ou encore Plastic Rooms sur le site de Fubiz.net ; Je vous laisse un petit aperçu sur ce qui m'a plu le plus:













Shinichi Maruyama, jeteur d'eau

Shinichi Maruyama est né en 1968 à Nagano, au Japon. Il débute sa carrière en 1993 à Tokyo. Son premier projet personnel est "Into the Spirit Vallaey" un travail documentaire autour de la culture Tibétaine en Inde. Shinichi a beaucoup travaillé pour la publicité. Et en 2003 il s'installe à New-York, c'est là qu'il travaillera à ses deux séries Nihonga puis Kusho.

Shinichi Maruyama est un artiste qui jette de l'eau comme personne :







LES « LOMOS » CHAMBOULENT L’ARGENTIQUE


Qui a dit que la photographie argentique était dépassée ? Sûrement pas Peter Boesch, original ambassadeur de la société Lomography en France.
Les connaisseurs lui ont déjà trouvé un surnom : « Lomo ». La marque Lomography est la nouvelle vague d’appareils photo argentiques. Ces appareils colorés se reconnaissent par leurs  looks vintage et des effets plus qu’étonnants : couleurs dénaturées, sujets difformes, clichés séquentiels, etc.
Une photo prise avec un appareil "Lomography". Crédit photo: "liadcohen" CC
Peter est l’ambassadeur de la marque et tient l’unique boutique française « Lomography ». Il reçoit ses clients dans une ambiance surprenante : une cigarette à la bouche, des anciennes chansons qui grésillent grâce au son des indémodables vinyls, de vieilles valises en guise de présentoirs et des photos « Lomo » sur tous les murs. « Pour certains, ce sont des photos râtées, mais pour ceux qui connaissent la Lomographie, ce sont les plus belles photos de leur vie », explique l’ambassadeur avec un fort accent autrichien. « C’est l’amour pour la pellicule », résume-t’il.
Argentique et pellicules
Il y en a pour tous les goûts et porte-monnaies : de l’appareil jetable à 12 euros au plus sophistiqué à 400 euros. La gamme de prix moyenne tourne autour de 50 euros. En l’occurence, être à la mode coûte peu cher, mais « argentique » rime avec « pellicules ». En effet, il faut payer les pellicules, et contrairement aux appareils numériques, il est impossible de supprimer des clichés une fois qu’ils ont été pris.
Adeline Dessons est étudiante et a découvert ces appareils l’an dernier. Chez elle, elle a le Diana, un des appareils les plus connus par les Lomographes. « Au départ, c’est surtout l’esthétique qui m’a plu », avoue-t’elle. Le sien est bleu et noir et a le look de vieux appareils photo que même la jeune fille de 21 ans n’a pas pu connaître. « Je ne me sers pas de mon Diana comme de mon appareil numérique reflex, ajoute-t’elle. Je fais attention à ce que je prends et je m’applique à faire de belles photos »                 
« Moque-toi des règles! »
Pourtant les règles de la lomographie, visibles sur le site officiel de la marque, exigent le contraire. La quatrième règle, par exemple, dit : « Essaie la prise de vue sans viser », la sixième demande de ne pas penser, et la huitième explique qu’il ne faut pas savoir à l’avance ce que l’on prend en photo. Il est même recommandé de prendre ses clichés à partir de sa hanche. Mais après tout, quand on voit que la dernière règle est : « Moque toi des règles ! », on se dit que la Lomographie, c’est aussi photographier en toute liberté.
Célia Brochet
Boutique Lomography Check In
6, place Franz Liszt
75010 Paris
Source
leparogramme.wordpress.com

Valentin Fabre

Alors lui, j'ai tout suite voulu lui faire une place ici, dès que j'ai vu ses photos ! Je sais pas quel age il a exactement mais il est jeun on va dire, je crois pas qu'il dépasse la trentaine et pourtant, un talent fou, je serais pas choqué si je vois apparaître son nom dans des grandes revues de mode. Apprenti photographe, passionné d'art et de mode, il a su émerveillé un public qui apprend a peine a le connaitre et qui en veut toujours plus. Des clichés de beauté, de mode, des nues, des autoportraits, tout y passe et nous donne envie de rester. J'ai pris quelques photos, alors oui, ce n'est qu'une minuscule partie de son travail, mais il y a de quoi rester bouche-bée. 











son site: valentinfabre.com


Meriem Ait Wakrim

Meriem Ait Wakrim est une très jeune photographe prometteuse. A 16 ans ont peu déjà apprécier des clichés digne de très grands photographes. Si je devais décrire son travail je dirais qu'elle vole des instants de vie avec son appareil. 


Jeune et passionné, Meriem est entrain de se rechercher -un peu comme tout les adolescent de son âge- elle oscille entre la photographie et la peinture et s'identifie avec son pays tout d'abord, et puis son continent l'Afrique. Fan d'Amazigh Kateb, entre autres, elle possède également une voix qui fait fondre les mœurs de ceux qui ont eu la chance de l’écouter.


Je vous laisse un mini aperçu de son travail et son blog La Récré






 

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